la nature,les travaux manuels, promenades, jardin. Les voyages quand j'en ai les moyens
En voici un texte
La Marie -Louise,restez point comme ça sur le bas de la porte, le vent est haut,c'est bon à attrapper un chaud -referdi; entrez donc à la maison.
- Je m'en viens du champ de la foncée, j'vous amème une pènerée de poères de giroufle. Et encore j'é trouvé de l'amuse en chemin . J'ai t'y pas rencontré la mère Besnard,de l'epivan.
- Ah ! dame, elle a toujours la goule en chemin; c'tyla qui ya coupé le filet, y n'a pas perdu cé cinq sous .
Pour sûr, elle a la bagoulouère ben apadencée.
A part de ça, connaissez vous du nouveau ?
Mais assisez vous , mettez vous à votre l'aisi, vous prendrez ben un café. Du nouveau? ben oui. Vous n'avez don point entendu causer de la Joséphine et de son gars Jules de la maure nouère?... Parait que la dernière Toussaint, ils ont fait seulement visite à leu propriétaire.
Promettre sa rente , c'point la poyer
-Y faisant de la goule qui sont plus que nous.
- Ce monde- là y sé point épargner,on peut pas manger le beurre et l'argent du beurre.
- Et le propriétaite y lé rgardant, le vieux crouillé, y tonderé ben un eu(oeuf) pourtant il a du fait (bien, riche) .- Pour ce qui é de ses fermiers, leur affaires est tombées à ren, y sont ben en derda, les chaudronnées aux trous de choux, ça n'a jamais fait de cochon grâs.
-Ah! pour sûr, une affaire qu'est partie à tombée en duingue-dingue,y a plus ren à en tirer!.
Heulâ, l'angélus qui sonne et ma soupeque pointsu'le feu
ON cause c' la bourre.
-Tout y passe, mais faut que j'm'enretourne vitement . Allez, à vous revoir la maîtresse. Ca sera d'àvot'tour
Je vous laisse un lien vers des specialités sarthoises